La remigration : une nécessité patriotique pour sauver l’identité canadienne

Le Canada se trouve aujourd’hui à un carrefour historique où son identité même est en jeu. Les transformations démographiques rapides, dictées par des niveaux d’immigration massifs et mal contrôlés au cours des dernières décennies, menacent non seulement les infrastructures et les services publics, mais aussi le tissu culturel, les valeurs historiques et le mode de vie que des générations de Canadiens ont construit avec fierté depuis la Confédération de 1867. Face à cette réalité, la remigration représente une réponse patriotique, pragmatique et indispensable pour reprendre le contrôle de notre destin national.

Source : Fraser Institute

Elle implique une réduction ferme du solde migratoire net par la baisse volontaire des admissions permanentes et temporaires, l’encouragement actif des retours volontaires vers les pays d’origine, le renforcement rigoureux des expulsions pour les personnes en situation irrégulière, criminelles ou refusant de s’intégrer, et une priorisation exclusive des professionnels qualifiés européens qui partagent naturellement l’héritage culturel et les valeurs fondatrices du Canada. Cette vision nationaliste place d’abord les intérêts des vrais Canadiens – les citoyens de naissance, les descendants des fondateurs européens et les résidents établis depuis longtemps – au cœur de toutes les décisions, afin de préserver notre souveraineté, notre cohésion sociale et notre prospérité commune pour les générations futures.

Une croissance démographique presque entièrement due à l’immigration

Depuis plusieurs années, la croissance démographique du Canada dépend presque totalement de l’immigration, jusqu’à 97 % en 2023. La proportion d’étrangers-nés a atteint 23 % en 2021, un record en plus de 150 ans, plaçant le Canada parmi les pays les plus transformés du G7. Les origines ont changé radicalement : l’Europe, pilier historique de notre peuplement avec 61,6 % des immigrants en 1971, ne compte plus que pour environ 10 % aujourd’hui, tandis que l’Asie domine à 62 %. La population musulmane, quant à elle, est passée de 2 % en 2001 à 4,9 % en 2021, avec une expansion rapide grâce à l’immigration continue et à des taux de natalité plus élevés dans plusieurs communautés.

Ces changements ne sont pas neutres : ils introduisent des défis profonds d’intégration, particulièrement avec les flux en provenance de pays islamistes et africains, où l’on observe des taux de chômage persistants, une forte dépendance à l’aide sociale et des revendications culturelles unilatérales qui exigent le respect de pratiques incompatibles avec notre laïcité, nos normes égalitaires et notre attachement à la liberté individuelle. Trop souvent, certains arrivants réclament des accommodements dans les écoles, les hôpitaux ou l’espace public tout en refusant d’adopter pleinement l’identité canadienne, créant des enclaves où notre mode de vie traditionnel s’efface progressivement et où la confiance mutuelle entre citoyens s’érode.

Les Canadiens de souche paient le prix fort

Les Canadiens de souche et les travailleurs établis paient le prix fort de cette politique d’ouverture incontrôlée. Des millions de familles peinent à se loger décemment dans des villes où les loyers ont explosé, à trouver un médecin de famille ou à accéder à des services publics dignes sans attendre des mois. Près de 6,5 millions de Canadiens n’ont pas de médecin régulier, et les délais d’attente pour des spécialistes atteignent en moyenne 28,6 semaines, un record historique.

Pendant ce temps, les migrants irréguliers – estimés entre 500 000 et 700 000 – et les demandeurs d’asile bénéficient d’un accès prioritaire à la couverture santé intérimaire, à l’aide au logement et à l’assistance sociale.

Depuis l’été 2017, le nombre de migrants passant par le chemin Roxham pour faire une demande d’asile a explosé. Le chemin Roxham a finalement été fermé en 2023.
Photo : Reuters / Christinne Muschi

Ces programmes coûtent des centaines de millions, voire près d’un milliard de dollars par année aux contribuables canadiens, qui voient leurs impôts servir d’abord ceux qui n’ont souvent aucune attache durable avec notre nation ni de volonté réelle d’intégration. Les renvois traînent avec des dizaines de milliers de cas en suspens, et les prisons fédérales comptent désormais près de 6 % de non-Canadiens, une hausse marquée qui entraîne des dépenses dépassant 126 millions de dollars. Cette situation crée un sentiment légitime de trahison chez les vrais Canadiens qui ont construit ce pays de leurs mains, qui y paient des impôts depuis des décennies et qui se sentent relégués au second plan dans leur propre patrie.

Hausse de la criminalité dans les quartiers à forte concentration immigrante

Un aspect particulièrement alarmant est la hausse de la criminalité observée dans plusieurs quartiers à forte concentration d’immigrants récents. Dans les grands centres urbains comme Toronto, Montréal et Vancouver, où les flux migratoires massifs ont transformé la démographie locale en peu de temps, les résidents rapportent une augmentation sensible des incidents de violence, de vols, de trafics et d’insécurité dans les rues et les transports en commun.

Les données sur les non-Canadiens dans le système carcéral fédéral, en hausse constante, ainsi que les centaines de renvois annuels pour criminalité par l’ASFC, soulignent un lien entre l’arrivée rapide de populations peu intégrées et une pression accrue sur la sécurité publique.

Source : ASFC

Des quartiers autrefois paisibles voient maintenant des regroupements de jeunes issus de l’immigration récente impliqués dans des activités criminelles organisées, des agressions et des trafics de drogue, ce qui détériore la qualité de vie des familles canadiennes de longue date qui y habitent depuis des générations. Cette réalité locale contredit le discours officiel et alimente un sentiment d’insécurité grandissant parmi les vrais Canadiens.

Les écarts d’intégration flagrants

Les écarts d’intégration sont flagrants et documentés par de nombreuses études. Par exemple, au Québec, les immigrants affichent des taux de chômage pouvant atteindre 20% pour certains groupes, avec une surreprésentation marquée dans les programmes d’aide sociale. Les arrivants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord montrent des retards d’emploi bien plus importants que ceux venus d’Europe.

Dans de nombreux cas, des communautés exigent le respect de leurs coutumes religieuses ou culturelles – voiles intégrales, prières collectives dans les lieux publics, exigences scolaires particulières ou refus de certaines valeurs libérales – tout en rejetant l’assimilation aux valeurs canadiennes historiques d’égalité hommes-femmes, de liberté d’expression et de sécularisme. Ces dynamiques favorisent l’émergence de sociétés parallèles dans nos grandes villes, où Toronto, Montréal et Vancouver voient leur caractère canadien traditionnel s’estomper rapidement.

L’opinion publique nationale, majoritairement composée de Canadiens attachés à leur héritage, exprime de plus en plus clairement son ras-le-bol : une large majorité considère que le pays en accepte trop et que l’immigration actuelle dilue plutôt qu’elle n’enrichit notre identité commune, menaçant ainsi la stabilité sociale à long terme.

L’exemple inspirant du Japon

Le Japon incarne le modèle nationaliste par excellence que le Canada devrait étudier avec respect et admiration. Avec seulement 3 % d’étrangers sur son territoire, le Japon a su préserver son homogénéité culturelle, sa fierté nationale et sa cohésion sociale tout en maintenant une économie performante et innovante. Son immigration reste hautement sélective, temporaire et limitée aux besoins réels, sans jamais compromettre l’identité japonaise.

Le Canada, nation forgée par l’héritage européen et chrétien, doit s’inspirer de cette sagesse pour défendre son propre caractère distinct et éviter la fragmentation ethnique et religieuse qui mine tant d’autres sociétés occidentales aujourd’hui.

Les réductions récentes prouvent que c’est possible

Les réductions d’immigration mises en place récemment ont déjà prouvé leur efficacité patriotique. Avec une stabilisation autour de 380 000 résidents permanents et une forte baisse des temporaires, la population a connu une croissance nulle ou négative, les loyers ont chuté de 4.7% à l’échelle nationale (et davantage dans les villes surchauffées), et les taux d’inoccupation ont remonté. Ces mesures montrent qu’en reprenant le contrôle de nos frontières, nous pouvons restaurer l’abordabilité du logement et alléger la pression sur nos hôpitaux sans nuire à l’économie.

Les mesures concrètes à mettre en œuvre

Il est donc urgent de cesser les flux en provenance de pays islamistes et africains qui présentent des taux d’intégration faibles, une résistance à nos valeurs et une tendance à exiger un respect unilatéral de leurs cultures au détriment de la nôtre. Priorisons plutôt les professionnels européens – médecins, infirmières, ingénieurs, enseignants – qui partagent notre héritage chrétien sécularisé, nos normes égalitaires et notre attachement à la démocratie libérale.

Leur intégration est naturelle et rapide, et leur contribution fiscale positive renforce notre nation plutôt que de la peser. Cette sélection nationaliste, accompagnée d’exigences strictes en langue française et anglaise, en emploi immédiat et en loyauté envers les valeurs canadiennes, garantira que chaque nouvel arrivant renforce notre identité collective.

Pour concrétiser cette vision, le Canada doit suspendre ou pénaliser fortement les admissions à haut risque culturel, accélérer massivement les renvois des criminels, des overstays et des non-intégrateurs, offrir des incitatifs généreux au retour volontaire, et lancer un recrutement actif des talents européens avec des voies rapides et simplifiées.

Conclusion : Il est temps de placer les vrais Canadiens d’abord

Les faits récents sont éloquents : la modération migratoire fonctionne. Elle stabilise notre pays, baisse les coûts, réduit les tensions et redonne espoir aux Canadiens de souche. Une remigration assumée, inspirée du Japon et des nations européennes qui ont su défendre leur identité, protégera notre patrimoine culturel unique, rétablira la fierté nationale et assurera un avenir prospère pour nos enfants.

Face au vieillissement et aux défis mondiaux, le choix est clair : soit nous laissons notre nation se dissoudre dans une mondialisation sans frontières, soit nous affirmons avec force notre souveraineté et notre droit légitime à exister en tant que peuple distinct. Il est grand temps, pour le bien du Canada éternel, de choisir courageusement la remigration et de placer les vrais Canadiens d’abord.